rhétorique et pandémie

La rhétorique en temps de pandémie

Deux ans de pandémie. A l’aube de 2022 et au crépuscule de l’humanité, nous survivons dans une adaptation permanente aux sautes d’humeur gouvernementales. La rhétorique des médias et des politiques fait et défait nos journées. Comment sommes-nous parvenus à accepter l’inimaginable ? Cela tient à l’incroyable communication déployée autour de la pandémie. Cette communication s’appuie …

comment agir

Comment agir ? Quelques liens…

Vous êtes consterné de la manière dont est gérée la crise. Pris au piège d’un cauchemar dystopique avec pour tout horizon une société de surveillance numérique qui vous horrifie. Vous considérez que nos dirigeants n’œuvrent en rien pour le bien commun, mais pour leurs intérêts personnels. Enfin, vous refusez le contrôle de masse qu’implique le …

face au siècle le contemplateur

Face au siècle, le contemplateur

J’ai toujours vécu dans une forme de contemplation. En recul de mes contemporains et de mon siècle, je les observe. Face au siècle, le contemplateur… Ce n’est pas une posture volontaire : enfant déjà, je contemplais ce qui m’entourait et tentais d’en extraire autant de vérités. Je disséquais les comportements humains, les figures, les postures, …

passe ou impasse

Passe ou impasse ?

Le passe sanitaire. Pour certains, c’est le ticket d’entrée vers le seul salut possible ; pour d’autres, et j’en suis, le passeport pour une dystopie à la chinoise. Dans tous les cas, c’est une boîte de Pandore qu’il sera très difficile de refermer. Côté passe « Bienvenue dans la société de contrôle ! » pour reprendre les …

mieux demain

C’était mieux demain

Vous souvenez-vous du premier confinement ? C’était il y a un an et quelques mois. L’enfermement de tous faisait consensus, la pensée était uniforme, la foi en l’avenir se voulait inébranlable en dépit du bon sens. Quelle belle époque ! On voyait fleurir sur les réseaux autant de messages d’espoir ; d’aucuns s’imaginaient bâtir le …

liberté je crie ton nom

Liberté, je crie ton nom…

Liberté, je crie ton nom. Quand bien même je suis la seule à le crier dans le silence assourdissant des Hommes qui, aujourd’hui, se retiennent même de respirer. Hier encore, nous étions libres. Pas complètement, pas tout à fait, mais ton nom avait un peu de sens. Aujourd’hui… Tout ce que je craignais depuis toujours …